Les Ducs de Gravina

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La biographie des ducs de Gravina, de Francesco Orsini (1° duc de Gravina) à Domenico Orsini (17° duc de Gravina), est tirée de "Famiglie Celebri Italiane" de Litta Pompeo, Ed Milano : stamperia P. E. Giusti; G. Ferrario, Milano, 1819-1873, 11 vol.

 

Francesco Orsini (1° Duca di Gravina dal 1436)

Il rejoignit la cour de Ladislas Ier de Naples (1376-1414)(1), qui le vit d'un bon œil, puisqu'il appartenait à une famille célèbre dans les armes. Il devint à la fois son conseiller et maréchal du royaume, et gouverna la province de Terra de Bari et de la Capitana. Il avait suivi le roi dans ses entreprises contre les Angevins, et dans ses invasions dans l'Etat ecclésiastique. Mais au temps où l'on célébrait le Concile de Constance (1414-1418), Francesco Orsini craignant de perdre la ségneurie qu'il possédait dans l'Etat ecclésiastique à la suite des déclarations de l'assemblée vis-à-vis de ceux s'opposait à l'Eglise, abandonna le roi Ladislas et se mit au service des vénitiens dans la guerre contre Sigismonde roi de Hongrie, mais un an plus tard, il fut congédié. En 1413, Ladislas vint assaillir Rome, et Francesco fut l'un des condottieri pontificaux avec Paolo Orsini à la défendre. Mais Ladislas réussit à surmonter tous les obstacles et devint alors le maître de Rome, et Francesco se retira en Ombrie. C'est à cette époque, que Francesco s'était fortifié sa position dans Orvieto pour la maintenir dans le giron de l'Eglise (antipape Jean XIII), mais la faction Monaldeschi-Malcoroni s'allia de concert avec la faction Monaldeschi-Beffati qui y était réfugiée, pour permettre l'entrée de Ladislas dans Orvieto, provoquant ainsi la fuite des condottieri pontificaux. Francesco Orsini passa alors au service des florentins, c'est à dire au moment où Ladislas se proposait d'assaillir la Toscane. Ladislas mourut en 1414 et la reine Jeanne II de Naples (2) lui succéda, Martin V venait d'être élu par le Concile de Constance, le schisme qui avait débuté en 1378 était terminé. La reine fut tout de suite dans un esprit d'entente avec le nouvel élu, car bien avant son élection elle avait eu pour mérite d'envoyer Muzio Sforza à Rome pour capturer Braccio da Montone (Braccio Fortebracci da Montone 1368-1424) qui s'était emparé de la ville. Sforza retourna à Naples après cette entreprise, devint hostile à la reine car il ne voulait pas accepter la puissance de Sergianni Caracciolo, amant de la reine Jeanne. L'Orsini, qui alors s'illustrait dans le métier des armes, avec le titre de capitaine général, fut appelé aux côtés de la reine, pour s'opposer aux tentatives hostiles de Sforza, qui vint avec ses soldats jusqu'à la porte du Carmelo, et il s'installa à l'Incoronata, lieu alors appelé les Correggie. Mais Francesco Orsini sortit de Naples, attaqua les Sforzeschi, et les força à abandonner leurs desseins. Sforza se vengea en appelant Louis III d'Anjou à la conquête du royaume, or au même moment Jeanne II fit la célèbre adoption d'un fils comme successeur, Alphonse V d'Aragon (3). L'Orsini, qui était l'un des témoins de cet acte en 1420, fut envoyé ambassadeur chez les Aragonais pour solliciter la défense de la reine. Parmi les nombreux événements marquants du règne de la reine, citons le rejet du fils adoptif Alphonse V d'Aragon, le choix de Louis III d'Anjou, mais finalement elle embrassa le parti d'Alphonse d'Aragon, qui vint alors pour conquérir le royaume de Naples avec les armes. Le roi Alphonse V , assiégeant Gaeta, constitua une flotte pour combattre Biagio Assereto (4) qui au nom du duc de Milan était venue avec des navires gênois au secours de la ville assiégée. Francesco Orsini avec le comte de Fondi fut laissé au commandement des milices terrestres. Alphonse V prisonnier à la bataille navale de Ponza, le parti Aragonais ne manqua pas à ses obligations envers l'Orsini, car sans sa fidélité et ses forces dans cette guerre, il eût succombé. Libéré après quelque temps, le roi Alphonse V combattit René d'Anjou dans le royaume sept années avec plus ou moins de chance, et finalement en 1442, René d'Anjou fut contraint d'abandonner Naples à son rival. Francesco assista à l'entrée solennelle d'Alphonse V d'Aragon à Naples, et intervint au parlement général des barons et des terres domaniales, célébré dans le 1442 avec comme finalité de faire accepter Ferdinand 1er d'Aragon (5), dit Ferrante, fils illégitime du roi, comme successeur. L'Orsini fut envoyé ambassadeur d'obédience (6) vers le pape Eugène IV (7), lequel déjà protecteur de René d'Anjou, reconnaissait le triomphe de Alphonse V. A la mort de Eugène IV en 1447, il fut l'un des ambassadeurs du roi Alphonse au conclave, au cours duquel il eut l'élection de Nicolas V. Après cela le nom de Francesco Orsini ne fut plus cité dans l'histoire du royaume de Naples. Eugène IV, qui se montra un grand bienfaiteur envers la famille Orsini, fit aussi beaucoup pour Francesco Orsini, le créant, pendant qu'il était à Florence, Préfet de Rome le 14 novembre 1435, une charge importante, longtemps restée dans la maison des seigneurs de Vico, si bien qu'on les appelait les Préfets de Vico. De plus, il lui avait donné en 1432 Lugnola et Corfinio col censo di un avoltojo, et en 1435 elle lui fit concession du vicariat de la Tolfa Nuova, Monte Castagna, Ferraria, Val Marina dans le Patrimoine de S. Pierre, col censo de 100 libbre di cira pel giorno de' santi Apostoli, et avec le privilège d'imposer des gabelles et des droits de passage, oltre ampia assoluzione di censi non pagati. Dans l'État pontifical, il possédait par héritage les campagnes de Nerola et de Scandriglia dans la Sabina, confirmés par Jean XXIII, avec l'obligation de payer l'impôt pour l'abbaye de Farfa. Le pape Eugène IV lui avait donné le privilège d'imposer des gabelles, annulant dans le même temps ses dettes dans certains fiefs, o diminuito il censo, o esentuati da pagamenti di sale e focatico. En 1451, Nicolas V lui confirma tous les privilèges, et en 1453 lui confirma à la fois le rôle de protecteur et le droit de jouir des fiefs de Nerola, Monte Libretto, Rocca de'Britti, Monticello, diocèses de Sabina, tenus par la famille depuis des décennies; et lorsque Nicolas V révoqua la concession d'églises et de monastères faites 40 ans auparavant, il fit exception du vicariat de Scandriglia, qui malgré la nouvelle loi en vigueur, resta au sein de la famille. En 1452, Nicolas V lui confirma Corfinio et Lugnola, diocèses de Narni, avec obligation qu'un tribut soit payé à la Toussaint (Ognissanti), in luogo di un avoltojo che si dava prima, et de nouveau confirma tous les privilèges accordés par Callisto III en 1455. Dans le royaume de Naples, en reconnaissance de sa conduite des affaires avec beaucoup d'intelligence et de ses services distingués, il reçut en don de la reine Jeanne II, en 1417, le comté de Gravina, fief qui fut érigé en duché par faveur du roi Alphonse V d'Aragon en 1436. Il eut les comtés de Campagna et de Conversano; mais ceux-ci passèrent dans d'autres mains. Les fiefs de Terlizzi, Fossasecca, Monteverde, Guaragnone, du Vaglio lui furent conférés ainsi que celui de Spinazzola, qui aurait été cédé au prince de Tarente. Il avait acquis le fief de Massafra en Terra d'Otranto, et acheta celui de Canosa en 1426. Au-delà de tout cela, la reine Jeanne II lui fit épouser une riche héritière, si bien qu'il devint un des principaux barons du royaume. Installé à Naples, il fut à l'origine d'une nouvelle lignée d'Orsini, qui y demeura quatre siècles et demi, après quoi elle revint à Rome. Pour assurer la succession des fiefs, il fit légitimer ses fils, portant ainsi préjudice à ses filles, et en 1418 il eut le privilège de pouvoir transmettre ses droits et fiefs à ses fils. Cette nécessaire légitimation donna lieu à des disputes interminables. Il mourut en 1456. On lui doit le très élégant petit temple de Vicovaro avec des peintures de l'École de Brunellesco, consacré par Giovanni de Carlo Orsini archevêque de Trani, un bas-relief supérieur orne la porte du temple. Le temple et le couvent de santa Maria sopra la Minerva à Rome, fut financé par Francesco Orsini en 1453.

m a) 1418 Margherita figlia d'Eligio Della Marra. Fu molto ricca, e l'erede de' feudi di S. Agata e Canosa. La regina Giovanna II conchiuse queste nozze. Margherita era vedova di Peretto d'Ivrea conte di Troja, condottiere di nome distinto, morto nel 1417, si disse avvelenato in Napoli b) Flavia d'Ugone Scillato di salerno, vedova di giacomo Antonio Della Marra signor di serino, con dote di Ceppaluni, Circello, Forcellata, lo Colle e altre terre [Marino, Giacoma, Alessandro, bCaterina, aGiacomo, Giacomo, Giovanna Antognazzo, Orsina, Giambattista].


(1) Ladislas d'Anjou-Durazzo (1376-1414), roi de Naples (1386-1414) et roi de Hongrie 1403, fils de Charles III d'Anjou-Durazzo, roi de Naples et de Hongrie, et de Marguerite d'Anjou-Durazzo. m 1. 1390 Constance, fille de Manfred de Clermont, comte de Motica. Il s'en séparera en 1392. 2. 1403 avec Marie (1381-1404), fille de Jacques Ier de Lusignan, roi de Chypre et d'Héloïse de Brunswick 3. 1406 avec Marie, comtesse de Lecce (1370-1446), fille de Jean d'Enghien, comte de Castro (aucun enfants de ses trois mariages); deux enfants illégitimes: Rinaldo de Durazzo, prince de Capoue, Marie de Durazzo

(2) Jeanne II d'Anjou-Durazzo, (1373-1435) à Naples, reine de Naples (1414 à 1435), fille de Charles III d'Anjou-Durazzo, roi de Naples et de Hongrie, et de Marguerite d'Anjou-Durazzo.

m Vienne 1401 Guillaume de Habsbourg (1370-1406), fils de Léopold III de Habsbourg, duc de Styrie, et de Viridis Visconti. Guillaume mourut cinq ans plus tard sans qu'ils aient eu des enfants.

(3) Alphonse le Magnanime ou le Grand (1394-1458), roi d'Aragon sous le nom d'Alphonse V, de Valence sous le nom d'Alphonse III, de Sardaigne sous le nom d'Alphonse II, de Majorque, de Sicile et de Naples sous le nom d'Alphonse Ier, et comte de Barcelone sous le nom d'Alphonse IV, de Roussillon et de Cerdagne sous le nom d'Alphonse Ier. Fils du roi Ferdinand Ier d'Aragon. Il conquit le royaume de Naples en 1442 sur René d'Anjou, laissant la direction de la couronne d'Aragon à son frère Jean. A sa mort, ses possessions furent partagées: la couronne d'Aragon et le royaume de Sicile passèrent à son frère Jean, mais le royaume de Naples passa à son fils illégitime Ferdinand.

(4) Biagio Assereto de Gênes. Seigneur de Serravalle Scrivia (1385 ca. -1456)

(5) Ferdinand Ier d'Aragon (1423-1494), roi de Sicile péninsulaire (roi de Naples) (1458-1494), fils illégitime d'Alphonse V, roi d'Aragon et de Sicile, et de Giraldona Carlino.
m 1. 1444 Isabel de Chiaramonte († 1465): Alphonse II (1448-1495), roi de Naples; Eléonore (1450-1493) m 1473 Hercule Ier d'Este, duc de Modène et de Ferrare; Frédéric II (1452-1504); Jean (1456-1485), cardinal et archevêque de Tarente; Béatrice (1457-1508), m 1476 Matthias Hunyadi, roi de Bohême et de Hongrie, puis en 1490 avec Vladislas II, roi de Bohême et de Hongrie; François (1461 † 1486), duc de Saint-Ange 2. 1476 Jeanne d'Aragon (1454-1517), fille de Jean II d'Aragon et de Jeanne Enríquez: Jeanne (1478-1518) m Ferdinand II de Naples; Charles (1480-1486).

(6) Ambassadeur d'obédience: ambassadeur que le roi envoie vers le pape, pour l'assurer de son obéissance filiale

(7) Eugène IV (Gabriele Condulmer), né à Venise en 1383, pape (1431-1447).


Giacomo Orsini

Il padre gli assegnò i feudi di S. Agata e Monteverde con assenso del re Alfonso, che servi col comando di 50 lance. Fu l'erede di tutti i fratelli, onde in lui si compenetrarono tutte le signorie del padre nello Stato ecclesiastico e nel regno di Napoli. Fu il secondo duca di Gravina. Nel 1458 fu confermato nel possesso della Tolfa unitamente ai fratelli Marino e Giambattista. Nel 1461 pagava il censo de' castelli di Confine e Lugnola nella diocesi di Narni. Sempre fedele alla casa d'Aragona, il re Ferrante nel 1468 in rimunerazione de' suoi servigj gli confermò il ducato di Gravina, la contea di Campagna, Canosa, Fossasecca, Terlizzi e Vaglio, col feudo detto la Masina di Bitonto con mero e misto impero, e col privilegio delle prime e seconde cause. Morì nel 1472.

m Sveva di Ruggero Gaetani [Margherita, X, Raimondo, Giacomo, Francesca].

 

Raimondo Orsini

3° Duca di Gravina. In Ponticelli nella Sabina presso Scandriglia, edificò la chiesa e monastero di santa Maria delle Grazie pe' frati di s. Francesco.

m Giustiniana di Lorenzo Orsini signore di Monterotondo [Aurelia, Giacoma, Francesco, X, Francesca].

 

Francesco Orsini

4° Duca di Gravina. Nell'invasione di Carlo VIII, tene fedelmente le parti degli Aragonesi, e cadde nelle mani de' francesi al passagio di un fiume. Uno de' baroni, che intervennero in Capua alla coronazione solenne nel 1497, 10 agosto di Federico d'Aragona, seguita per mano del Legato d'Alessandro VI il cardinal Borgia. Nel 1496 il re gli confermo tutti i suoi feudi, giurisdizioni e privilegi. Si era messo allo stipendio della Chiesa, e stava colle sue squadre presso il Valentino nel 1502, in cui fu spedito unitamente ad Oliverotto da Fermo contro i Varano. Fu sconfitto a S. Anatolia, ma sopraggiunto lo stesso Valentino, che aveva spogliato de' suoi Stati il duca d'Urbino, anche i Varano furono sagrificati. In questa guerra Giulio Varano aveva fatto intendere all' Orsini, che nell' impresa altro non avrebbe acquisto colla di lui rovina, che di farlo servire come pasto al Valentino par allesso, per essere l'Orsini istesso di cibo a suo tempo per arrosto, presagio infelice, ma avverato, perchè ambedue furono strangolati. Ma dopo questi fatti Francesco cominciò a conoscere il proprio pericolo, intervenendo al famoso congresso della Magione. Egli entrò dunque nella congiura contro li Valentino, il quale adoperò tante pratiche e tanto artifizio coi condottieri, che gli si erano ribellati, che essi alle sue promesse si arresero, e fecero seco lui un accordo. Allora tutti lo servirono nel ricuperare il ducato d'Urbino, che il Valentino aveva testè perduto, e l'Orsini fu un di coloro che occuparono Sinigaglia. Sopraggiunse il Valentino, che accolse i condottieri, che venero ad incontrarlo, con molte carezze. Ma nella sera istessa furono loro le mani adosso, e Vitellozzo Vitelli e Oliverotto da Fermo furono subito strangolati, e giunta la nuova che il cardinale Orsini di Monterotondo era stato messo a morte, anche questo Francesco duca di Gravina e Paolo Orsini, ch' erano stati mandati in città della Pieve, furono con laccio al collo messi a morto.

m Maria d'Antonio Todeschini-Piccolomini nipote di Pio III [Caterina, Ferdinando, Giovanni, Giannantonio].

 

Ferdinando Orsini

5° Duca di Gravina. Fu aggregato alla nobiltà di Napoli nel Sedile di Nido nel 1507. In Napoli edificò un palazzo nelle pertinenze di Montoliveto con archittetura di Baccio d'Agnolo, e nel 1513 era in disputa col governo spagnuolo, perchè più che abitazione di un privato, aveva l'apparenza di una fortezza. Nel 1525 vi è una sua convenzione coi duchi di Bracciano per far cessare gli omicidj e le devastazioni nelle loro terre della Sabina e della Campagna di Roma, ove attese le guerre tra francesi e spagnoli, che avevano divise le popolazioni in due fazioni, tutto era disordine. Venuto il tempo dell'invazione nel 1528 di Lautrec co' francesi il vecerè Ugo di Moncada aveva desiderato molto denaro dai baroni del regno, esentuandoli in compenso dal servizio personale, e diè loro licenza di alzare bandiera di Francia, in caso di necessità, senza taccia di fellonia. Lautrec venne ad assediar Napoli, e l'Orsini profittò delle con concessioni di Moncada; ma i francesi furono vinti, e il vincitore potè dettare la sua volontà ai baroni, che non si erano mostrati zelanti per il governo spagnuolo, mentre il principe d'Orange nuovo vicerè dichiarò, che il suo antecessore non aveva facoltà di rimettere la fedeltà dovuta al sovrano, onde un gran numero di baroni fu sacrificato alle iniquità spagnuole. Tutto all'Orsini fu confiscato dopo lunghissimi processi. Trascorso ben lungo tempo, ottene grazia da Carlo V, pagando una multa di 40m. scudi d'oro del sole, il che non si potè evitare, malgrado l'eloquenza del celebre giureconsulto Decio, che lo difese, e che si rifiutò sempre all'ammenda, come pregiudicievole alla di lui innocenza. Ricuperò così nel 1533 il ducato di Gravina con Matera, acquistata da esso nel 1522, S. Agata in Puglia e il Vaglio, luoghi stati conceduti al principe d'Orange, ch' era morto, ma non più la contea di Campagna con Canosa, Terlizzi e Monteverde date nel 1532 ad Onorato Grimaldi. Patì la casa gran crollo in questa comparsa de' francesi del 1528, e questo caso fu comune a tutte quelle famiglie, che presero partito per i francesi. Fernandino morì in Naploi nel 1549, 6 dicembre.

m a) Beatrice di Giacomo Alfonso di Mazzeo Ferillo camerlingo del duca di Calabria, ch'era stato fatto conte di Muro nel 1485, feudo che fu la dote di Beatrice, stata erede di Acerenza, Genzano, Ruoti e Spinazzola. Comprò Solofra dal Fisco nel 1555, e la donò nel 1558 al figlio Ostilio. b) Maria di Vernai Castriota-Scanderbech duca di Ferrandina [aGiannicola, bAntonio, aGiovanna, bGiustinia, bLivia, bEmilia, bOstilio, giacoma, bCaterina, bVirginio, Maria, bFlaminio, Francesco, Flavio].

 

Antonio Orsini

6° Duca di Gravina successo al padre. Per ammogliarsi gli convenne di chiedrer la permissione della corona di Spagna. Edificò una chiesa con convento ai frati Cappuccini. Morì nel 1553.

m 1545 Felice di Pietro Antonio Sanseverino prinicipe di Bisignano con appannaggio dello Stato di Lucania. Fu patto, delle nozze, che nel caso in cui fosse il Sanseverino privo d'altra prole, s'intendessero date in aumento dotale la città di Tricarico e le terre di Albano, Calciano, Craco, Miglionico e S. Martino co' feudi di Brindisi e Pelicore [Giulia, Lucrezia, Ginevra, Ferdinando II, Maria, Lelio, Pietro].

 

Ferdinando II Orsini

7° Duca di Gravina succede pupillo al genitore. Oppresso da moltissimi debiti, i creditori insorsero, e guidizialmente lo obbligarono a vendere. Nel 1563 furono dunque alienate l'Aconrenza a Galeazzo Pinelli, Genzano a Gianvincenzo Del Tufo, Spinazzola a Marzio Pignatelli, e Ruoti a Zenobia Scaglioni, moglie di Giambattista Caracciolo. Nel 1576 fu venduto Scanzano a Nicola Bartilotti, e Matera nel 1579 a Laura Loffredo. Mori nel 1583.

m a) Costanza di Luigi Gesualdo principe di Venosa b) Virginia di Guidubaldo Della Rovere duca d'Urbino, vedova del conte Federico Borromeo fratello di s. Carlo. Morì nel parto di una figlia, e lasciò erede di tutte le sue ragioni il padre [aFelicia Maria, Michele Antonio].

 

Michele Antonio Orsini

8° Duca di Gravina succedato al padre nel 1583, in cui vendè il feudo di S. Agata a Carlo Loffredo. Pretese di essere pregiudicato nelle disposizioni fatte dalla zia Giulia, che lascio erede il re di Spagna, e dopo moltissimi atti, in cui campeggiava quello del 1614, con cui rinunziava a favore della reggia Corte le ragioni a lui spettanti, come successore della zia Giulia, che si faceva chiamare principessa di Bisignano. Ottene il feudo di S. Marco in Calbria col titolo di duca, non che Castrovillari, e morì nel 1627, 26 gennajo.

m Giovanna di Pietro Borgia, principe di Squillace

Beatrice di Ostillo Orsini, vedova di Giovanni d'Avalos principe di Monte Sarchio, e di Sigismondo Loffredo principe di Monte Scaglioso, signore di Pomarico. Fu richissima e per titolo di successione e per crediti de' tre manti, e lasciò erede un monte a moltiplico con 150m. ducati a' Gesuiti, che in memoria eressero la capella di s. Francesco Saverio nella loro chiesa. Nel 1616 aveva venduto Montescaglioso a Paolo Grillo.

 

Felicia Maria Orsini

Moglie senza desiderarlo, rimasta presto vedova e senza prole, tutta si dedicò alla pietà. Un suo congiunto voleva obbligarla a seconde nozze, e sul rifiuto di lei, giunse a dirle, che le avrebbe fatto trovare in letto il nuovo marito. Ma essa gli sapere, che le bastava l'animo di farlo ammazzare. Si ritirò per qualche tempo nel collegio delle Oblate di torre de' Specchi, ove prese l'abito di quelle religiose. Aveva concepito una singolare devozione in Roma per la Madonna di s.a Maria in Portico di Campitelli, chiesa ove passava tutte le sue ore. Morto l'unico fratello, di cui diveniva erede, fu obbligata di andare a Napoli. Quivi a Chiaja nel 1631 edificò una chiesa, ove fece pore il ritrato somigliantissimo delle Madonna di s.a Maria in Portico di Roma, avendo voluto altresì la nuova chiesa, di cui pose il 4 marzo la prima pietra, sotto la medesima invocazione di quella che frequentava in Roma. Vi edificò anche l'annessa casa religiosa, che donò ai Padri della religione della Madre di Dio, che lasciò eredi. Era essa succeduta al fratello nel 1627 nel feudo di Gravina, e se ne intitolò duchessa (9°), e dalla Spagna ebbe investitura si di Gravina, che di S. Marco di Calabria; ma fattosi concorso di creditori sulle sostanze della casa per i debiti del fratello, Gravina fu subastata, e nel 1629 venduta a Pietro Orsini principe di Solofra, a cui essa nel 1635 cedè il titolo ducale, e benchè l'Orsini non avesse diritto per grado forse rimoto di parentela all'onorificenza del titolo, il re di Spagna per grazia e privilegio validò la vendita e successione, e tutto ciò fu confermato nel 1639, 29 marzo, e nel 1642, 16 febbrajo. Morì nel 1647, 2 febbrajo in Napoli, e volle esser sepolta coll'abito delle oblate di s.a Francesca Romana nella chiesa da essa fondata.

m Pietro Gaetani duca di Sermoneta.

 

Pietro Francesco Orsini, detto «Ducapatre»

10° Duca di Gravina. Ebbe titolo di principe di Solofra nel 1620, 21 maggio, e portava anche titolo di conte di Muro Principe e del Sorbo. Vivente la cugina Felice Orsini Duchessa di Gravina e di Sermoneta, pretese a lui competersi la successione al ducato di Gravina. Il Fisco la riputava un diritto della Camera, poichè Felice non lasciava successori. Comincio nel 1629 a pagare a titolo di compra una grossa somma, e dopo non poche liti avanti tutti i Tribunali, finalmente il re di Spagna diè assenso, che Pietro d'Ostilio diventasse duca di gravina, compenetrati i diritti della compera in quelli della successione, cossichè nel 1635, 6 maggio ricevè l'investitura di Gravina della Corte reale. Morto nel 1641.

m Dorotea di Flaminio Orsini conte di Muro, principessa di Solofra [Carlo, Costanza, Aurelia, Maria, Ferdinando III detto Ferrante, Flavio, Antonio, Lelio, Ostilio, X].

 

Ferdinando III Orsini dit Ferrante

Né en 1623. 11° Duc de Gravina comme successeur de son père, il en reçut l'investiture de l'Espagne le 25 février 1645. Il portait de nombreux titres nobiliaires, et par droit de succession devint altresi prince de Galluccio, lieu qu'il vendit transférant le titre de prince sur Vallata qui faisait partie de l'héritage de son épouse. Dans les tumultes de Masaniello*, sa maison souffrit de nombreuses vexations et de préjudices très graves, car dans ce soulèvement populaire la noblesse était accusée de fidélité à la royauté. Gravina fut saccagée par le peuple, et son palais de Naples fut occupé par le peuple qui s'y retrancha. A la mort de Masaniello, les affaires politiques du royaume rentrèrent dans l'ordre peu à peu, il n'eut comme autre tracas que celui de la rivalité empreinte de solennité avec le duc d'Atri, qui lui disputait l'antériorité de la possession du duché de Gravina, litige qui accapara les tribunaux du royaume pendant de nombreuse années. Il mourut en 1660, et son corps fut enseveli dans l'église du Purgatoire de Gravina.

m Giovanna de Carlo Frangipani Della Tolfa duc de Grumo, dernier de se maison. Il fonda à Gravina un couvent de religieuses de l'Ordine de s. Domenico, et veuve elle y mourut le 21 février1700.

 * Tommaso Ariello, dit Masaniello (1623-1647), fut un pêcheur napolitain qui dirigea l'insurrection du peuple de Naples en 1647 contre le vice-roi espagnol, le duc d'Arcos, représentant du roi Philippe IV d'Espagne. Il fut assassiné peu après.

Pier Francesco Orsini (Benedetto XIII)

Nato in Gravina terra di Barri nel 1649, 2 febbrajo. Primogenito, alla morte del padre nel 1660 ricevè le investiture de' molti feudi di sua casa (12° duca di Gravina). Andò nel 1667 aviaggiare, egiunto a Venezia nel 1668, 12 agosto entrò nell'Ordine de' Predicatori nel convento di s. Domenico di Castello. Nessuno potè distoglierlo, nemmeno Clemente IX, cossichè rinunziati tutti i diritti primogeniali al fratello Domenico, ottenuta dispensa di alcuni mesi di noviziato, nel 1669, 13 febbrjo, professò in Roma nel convento di s.a Sabina col nome di Vincenzo Maria. Cantò la prima messa in Gravina, e mandato al convento di s. Domenico di Brescia, vi lesse filosofia. Colà stampò l'elogio del cardinale Antonio Barberini, e una lettera in favore dell'Abito Regolare. Passato al convento di Bologna, tuto si diè alla predicazione. Improvvisa nel 1672 gli giunse la notizia, che il papa nel concistoro 22 febbrajo lo aveva nominato cardinale. Non voleva a qualunque costo; ma siccome i frati fanno voto d'obbedianza, dovè chinare il capo. Visse cardinale conservando l'umiltà e la simplicità de' frati. Fu nominato prefetto della Congregazione del Concilio, che rinunziò nel 1675, quando il 17 gennajo diventò arcivesco di Manfredonia, ove celebrò un sinodo nel 1677, ed ove fondò il seminario, il Monte di Pietà, il Monte dell'Annona, un ospitale per gl'infermi e pellegrini, una prebenda teologale, e il penitenzierato della metropolitana. Nel 1680, 22 gennajo diventò vescovo di Cesena, ove si disse vivesse male per il clima; ma in vero è, che non era cogli abitanti, ond'egli desiderò di ritornare nel napolitano, e difatto nel 1686, 8 dicembre, fu nominato arcivescovo di Benevento. Quivi è ricordato con tenerezza, perchè non vi fu mai pastore, nè più zelante, nè più instancabile, nè più pio. Era l'uomo de' tempi apostolici. Ogni anno celebrava un sinodo, e due ne celebrò provinciali nel 1693 e 1698. La sua carità sommamente risplendè nel terremoto del 1688, in cui anch'egli rimase offeso, e quello altresi del 1702. Il pulpito fu una delle sue glorie, e 100 de'suoi sermoni abbiamo alla stampe. Le sue vacanze, il suo riposo lo trovava di tempo in tempo nel ritiro in un convento di Domenicani. In 38 anni spese 700m. scudi in Benevento per benefizio pubblico, e la città gli fu anche molto grata, perchè scarsa d'acqua, egli trovò il modo di costruirvi una fontana. Nel 1701 Clemente XI lo chiamò al vescovado di Frascati, e nel 1715 fu eletto vescovo di Porto e s.a Rufina. Finalmente nel 1724, 29 maggio fu eletto pontefice. Tanta fu la ripugnanza da lui mostrata alla suprema dignità, che convenne di chiamare il generale de' Domenicani per fargliela accetare in virtù di santa obedianza. Assunse allora il nome di Benedetto XIII. Buon arcivesco, pontifice medoicre. Col peso di 76 anni mancava in lui l'elettricità indispensabile in chi deve governare, ond'egli passò giorni infelicissimi, come ordinariamente accade la navicella di s. Pietro, onore che si paga ben caro. Le dispute teologiche formarono le prime sue afflizioni. Erano le pretese del Giansenismo quelle, che avevano avuto poco prima una grande percossa nella bolla Unigenitus. Si trattava della grazia efficace in sé medesima, e della gratuita predetinazione alla gloria senz'alcuna previsione di meriti. Le quistioni erano astruse, e il papa naturalmente chiamato a fare le parti di giudice, benchè le facesse con tanta discrezione e moderazione, tutti se ne lagnavano. I Gesuiti in queste liti erano i protagonisti, e Benedetto XIII domenicano, per antica rivaltà di pricinpj tra l'Ordine de' Predicatori e la Compagnia di gesù, non era riputato imparziale. Ma quest era un torto, perchè sant'uomo, come egli era, nel suo cuore non allignava inimicizia. Finalmente Benedetto si decise ad un Concilio provinciale, che fu celebrato in Laterano nel 1725. Vi si agitò la grande controversia della bolla Unigenitus, la quale dal Concilio fu confermata nella sua pienezza, e dichiarata regola di fede. Ma la Francia, ove le discussioni per l'enfasi, con cui quella nazione tratta ogni argomento, sono sempre molto vive, essa che dalla teologia era in allora tutta sconvolta, nè dagli ordini del papa, nè dalle decisiono del Concilio, ebbe pace. Colà si procedeva con lettere si sigillo ad esiglio e prigioni. E il vescovo di Senez perseguitato nel 1727 dal Concilio di embrun, ne fu un esempio. Le bolle ripetute di Benedetto cercavano di calmare l'effervescenza, ma tutto indarno, e l'unica sua consolazione, fu la sommissione nel 1727 del cardinale di Noailles arcivescovo di Parigi. Tali dispute teologiche de' Giansenisti e Molinisti, furono poi base alle successive quistioni politiche. In quel Concilio di Laterano si trattò della disciplina del clero, cioè ad un dippresso si rinnovarono quelle prescrizioni, che in ogni anteriore Concilio erano stato lette. Si declamò molto in allora contro la vanità, il lusso, la pompa de' prelati; ma tutto fini colla proibizione delle parrucche, ben inteso che le si usavano tutte inanellate e incipriate, e inmodo acconciate, che le teste di femmine: quella era la moda. Della privazione delle parruche, il papa compensò i preti colla concessione del tabacco detto cristerium nasi: e fu all'uso del tabacco levata la scomunica, che dal 1650 lo malediva. Vi voleva però un motivo per dar torto ad Innocenzo X, che col tabacco era in colera, e la ragione fu che il tabacco si riputava non inutile agli ecclesiastici per riprimere i moti sensuali . A ben altri più importanti argomenti egli diede poi mano. Tali sono le sue bolle del 1725 a vantagio de' seminarj, e quella con cui volle una prebenda teogale in ogni vescovado, col fine di una maggiore istruzione religiosa. Più volte apri bocca intorno agli asili. Alle precedenti bolle, che tanto li favorivano, fece savie limitazioni, ma rimase tuttavia il privilegio al reo di sottrarsi alla giustizia, se gli riusciva di salvarsi in una chiesa in determinati giorni. Se Benedetto avesse fatto altrimenti, lo avrebbero chiamato papa eretico. Pur troppo la verità si fa largo a lento passo. Proibi nel 1725 a' medici e a' curiali l'abito ecclesistico, che godeva privilegi, proibi il lotto con scomunica a' secolari, con sospensione agli ecclesiastici. Morto il papa, si fece dopo quello, che si faceva prima. Roma fu tutta in abito ecclesiastico, e il lotto non fu più peccato, e si giuocò allegramente. Avrebbe voluto, e lo aveva ordinato, che tutti gli impiegati fossero pagati dallo Stato; ma non gli riusci do otternelo, e rimase perciò in piedi l'antico metodo di arbitrj e vessazioni. Le tergiversazioni in tali casi, sono cose comuni, è cosa ardua. Molto difficili erano ancora per il papa gli affari giurisdizionali colle Corti. Nel momento, in cui veniva nel 1725 alla s.a Sede restituita Comacchio, occupato dagli imperiali fino dal 1708, la casa d'Austria e Filippo V rapacificandosi, negavano a Parma e a Piacenza le qualità di feudo della Chiesa. Non si permise in questo fatto discussione alcuna, non si diè alcun ascolto ai discorsi della Curia Romana, e Parma e Piacenza non furono più de' papi, che per le loro proteste. La colpa della perdita di quello Stato era però originariamente de' papi. Nello stesso anno si destarono le discordie giurisdizionali cogli imperiali padroni della Sicilia. Quivi fino dal tempo degli antichi Normanni, i papi avevano conceduto al tribunale, che si chiamava la Monarchia, con tale estensione di autorità, che tutto ormai decideva senza dipendere da Roma. Clemente XI lo aveva soppresso, e Benedetto aveva proibito a' vescovi di Sicilia il riconoscerlo, quando gl'imperiali ne avevano pretesa l'esistenza. Piene di amarezze furono queste quistioni, ma la corte di Vienna non volle mai cedere. Finalmente nel 1728, 30 agosto una bolla regolò il modo delle cause ecclesiastiche in Sicilia in modo, che quella corte ne fosse soddisfatta, che è quanto dire, aveva il papa ceduto all forza. Ma non erano ancora quelle controversie composte, che altre sene destavano intorno alle chiese nel regno di Napoli independenti, poi intorno alle decime. Sopraggiunsero nel 1726 i guai nel canton cattolico di Lucerna, guai che risguardavano i beni ecclesiastici, e l'età di chi entra ne' chiostri. Furono allora da Lucerna cacciati i Gesuiti. Solo dopo due anni, vennero in qualche modo colà conciliate le cose. Molto più aspre furono le quistioni giurisdizionali del papa colla casa di Savoja, la quale con un privilegio alla mano di Nicola V nel 1451, escludeva quasi del tutto da' suoi Stati l'autorità pontificia. Si fece un concordato nel 1727, ma non era, che provvisorio, e poco o nulla vi era definito; cosicché nel 1728 conceduta dal re di Sardegna ad un suo suddito la permissione del possesso dell'abazia di s. Benigno di Fruttuaria nello spirituale, e negata nel temporale, tutto ritornò in disputa. Il definitivo componimento delle faccende colla casa di savoja, era riservato a Benedetto XIV. Anche il re di Portogallo nel 1727 tormentò il papa, perchè voleva la porpora per il Bichi stato nunzio in lLisbona, dignità che aveva il diritto al cardinalato. Piombavano accuse sulla vita privata di quel prelato. Le cose si avvelenarono al segno, che il re espulse il nuovo nunzio Firrao, il quale pretendo, che nessun laico sulla terra potesse comandare ad un prete, fu fatto partire colla forza. Il nunzio parti, ma colla bolla In CÏna Domini nelle mani, fulminò scomuniche, e allora il re proibi a' sudditi de diriggersi per gli affari spirituali a Roma, ove non voleva, che giuntesse denaro portoghese. Tutti questi fatti delle Corti del secolo XVIII, palesemente dimostravano, che tutti i principi cattolici volevano comandare in casa loro; e tutti i trattati che la corte pontificia firmava per spegnere le quistioni giurisdizionali, erano tutti quanti a detrimento dell'immensa autorità ecclesiastica. L'antica venerazione verso Roma visibilmente scemava. Tutti questi affari per un uomo, che per educazione e per tradizione aveva massime, che dalle Corti erano respinte, lo facevano sempre piangere. Ma passando alla sua vita privata, lode ad esso, che rimase immune dal nipotismo. Oltre l'austerità de' suoi principj e l'essere scevro degli affetti del mondo, contribuivano le ricchezze di sua casa, che non aveva bisogno di favori per risplendere, onde co' suoi parenti, non fu prodigo, che di reliquie e di indulgenze. Ma pur troppo, ebbe a' fianchi un favorito, che gli fece gran torto. Aveva egli nominato un cardinale in Nicola Coscia, nato da un barbiere in Pietra de' Fusi nelle diocesi di Benevento, il quale insinuatosi nell'animo del pontifice, ne divenne l'arbitro, e abusò della bontà del suo benefattore, fino ad impedire l'accesso al pontifice, se non con sua permissione, perchè voleva prima doni abbodanti. Si pose poi a rubare con sfrenatezza e con impudenza. Gran ladrone, dunque lo arricchivano le frodi, le estorsioni e le firma false. Quando Benedetto nel 1726, volle rivedere Benevento, di cui aveva conservato l'arcivescovado, non si trovava denaro in cassa per il viaggio del pontifice, cosicchè per adurnarne, convenne vendere mobili di palazzo agli ebrei. Stette il Coscia fino alla morte del pontifice in Corte, dopo di che, carico d'oro e d'indignazione, fu carcerato e processato. Richissima aveva fatta la sua casa, che collocò in Napoli, casa che in pochi momenti ritornò poverissima. Il papa aveva cicca confidenza in lui, ma di cuore innocentissimo, era un uomo che non credeva possibile, ch'altri potesse fare quello ch'egli non avrebbe fatto giammai, ond'egli vendeva la giustizia, le cariche e le grazie, e non lo sapeva. Questo pontifice nel 1726 canonizzò Turibio arcivescovo di Lima, Giacomo Della marca discepolo di s. Bernardino da Siena, Agnese da Montepulciano, Francesco Solano spagnuolo, Pellegrino Laziosi di Forti servita, Giovanni Della Croce compagno di s.a Teresa nella riforma de' Carmelitani Scalzi, Luigi Gonzaga, Stanislao Kostka, e nel 1729 Margherta da Cortona e Giovanni Nepomuceno. Nel 1729 per equipollenza canonizzò Venceslao e Gregorio VII, che i papi ebbero sempre in grande venerazione. Nel 1726 beatificò Giacinta marescotti, nel 1728 Giovanni di Prado, nel 1729 Fedele di Sigmaringa, nel 1730 Pietro di Maintencour. Approvò nel 1725 il culto immemorabile de' fondatori de' serviti, oltre quello di Alessio Falconieri, che era già approvato, e nel 1728 il culto di Serapione inglese dell'Ordine della Mercede. Nel 1726 introdusse il nome di s. Giuseppe nelle Litanie. Nel 1725 fondò il vescovado di Sezze, e dichiarò Cingoli in concattedrale con Osimo, nel 1727 fondò i vescovadi di Pescia e di Fabriano. Camerino deve ad esso la sua Università nel 1727. Ronciglione il titolo di città nel 1728. Nel 1725 concedè privilegio a' Barnabiti di un posto perpetuamente tra consultori della congregazione de' Riti. Pubblicò nel 1727 il Cerimoniale de' vescovi, e nel 1728 pose fine alle controversie intorno al corpo di s. Agostino, e stabili a Corneto un ergastolo per i sacerdoti, poco decente che fossero tradotti a subire il castigo de' loro delitti sulle galere. Senz'avere alcuna simpatia, nè per i poeti, nè per la poesia, autorizzò nel 1725 la coronazione in campdidoglio del cavalier Perfetti. Ultima coronazione era stata quella del Petrarca. Chi fosse poi il Perfetti, oggi nessuno lo sa. Un letterato di grido fu in contatto col papa, cioè il Fontanini, che alla restituzione di Comacchio per parte degli austriaci nel 1725, fu restituito in grazia, mentre celebre energumeno nella difesa de' diritti de' romani pontefici, per la sua imprudenza, era stato allontanato da Roma. Benedetto fu autore di moltissime opere, fra le quali una relazione del terremoto di Benevento, le prediche intorno alla Quaresima e alla Pasqua, e le Lezioni Spirituali. Mori nel 1730, 21 febbrajo.

 

Domenico Orsini

Né 13 décembre 1652. Il devint le 13° duca di Gravina en 1668, quand son frère, devenu religieux, renonça aux prérogatives d'aîné de famille. Le 24 janvier 1671, il fut réintégré dans la noblesse vénitienne, honneur accordé déjà à ses ancêtres en 1426. Il vivait à Rome en ces temps ultimes des Orsini di Bracciano, représentés par D. Flavio Orsini, lequel reconnaissait à Domenico le droit de succession sur tous ses nombreux fiefs dans l'Etat pontifical; mais Flavio Orsini très endetté, domendò somme ragguardevoli a Domenico per togliersi dalla molestia de' creditori, nè potendo conseguirne, si raffredò nell'amore pel suo agnato, et en 1697 il vendit le duché de Bracciano pour 386 m scudi à D. Livio Odescalchi, très fortuné par le fait qu'il était le neveu du pape Innocent XI (Benedetto Odescalchi entre 1676-1689). Puis Flavio Orsini mourut en 1698, et Domenico diè subito principio alle lunghe cause per la successione all'estinto ramo de' duchi di Bracciano, non che a'fedecommesi istituiti dal 1585 in poi, le quali procurarono alla famiglia la consegna degli archivi, poi alcuni vantaggi, mentre nella complicazione delle questioni governante da una turba di avvocato, conveniva dichiararsi contenti di una parte, e non di quel tutto, che si pretendeva. E sicome all'estinto casa Orsini di Bracciano era vincolata la dignità di Grande di Spagna di prima classe per antica concessione, c'est pourquoi Filippo V lui concéda, al la prière de la principesse Orsini la Tremouille che pouvait tout à Madrid, le transfert de cette honneur aux ducs de Gravina. Fait prince du Siège par Clément X. Il mourut au convent des Domenicains de Gravina le 2 mars 1705.

m a) 1671 Luigia d'Angelo Paluzzo-Altieri, nipote di Clemente X, morta nel 1678, 22 luglio b) 1689 Ippolita di Carlo di Tocco principe di Montemileto, morta nel 1698, 4 dicembre [Anna Dorotea, Rosolea, aGiovanna, Filippo Bernualdo, aFrancesco, Batilde, Beatrice, Mundilla Orso (1690)].

 

Ferdinando Bernualdo Filippo

14° Duc de Gravina, il succéda à son père en 1705 au temps du règne de Philippe V roi d'Espagne. Deux ans plus tard, le royaume de Naples passa aux mains de Carlo archiduc d'Autriche, prenant le nom de Charles III roi d'Espagne, qui disputait par les armes la succession et la possesssion de ce royaume à Filippo V. Le 13 avril 1708, Charles III confirma à l'Orsini le titre de Grand d'Espagne de première classe. Puis, lorsque son oncle fut élevé au trône pontifical en 1724, tous concoururent à l'onorer. Genova lo ascrisse co' discendenti al libro d'oro, Venezia lo nominò cavaliere della stola d'oro con privilegio in perpetuo ne' discendenti primogenetti della famiglia. Charles d'Autriche, qui était monté sur le trône impérial, l'élut conseiller d'Etat, et prince de l'empire con sommi privilegi, et qui lui furent confirmés en 1721. En 1724, il eut aussi le titre de prince du fief de Rocca Gorga dans la Campagna Romana. E poichè si ritenevano consolidate in lui le onorificence dell'estinto ramo degli Orsini duchi di Bracciano, fu riputato qual primo signore della casa Orsini, e come tale in lui continua la dignità dei duchi di Bracciano di assistente al Soglio pontificio. Son oncle, lorsqu'il fut élu pape, ne voulut pas dapprincipio lui accorder audience fintantocchè il ne fût réconcilié avec son épouse, dont il vivait séparer, e di più pretese, che dal nipote gli fossero pagate le pensioni du cui era creditore da lungo tempo, volendo impiegare quel denaro in opere di carità. En 1733, Charles de Bourbon enleva aux Autrichiens le royaume de Naples, et ce roi vainqueur le nomma le gentilhomme de sa chambre. En témoignage de la gratitude de la famille Orsini envers l'Ordre de' Predicatori, istituì un assegno vitalizio al frate domenico, che fosse ascritto al sacro collegio. Morì nel 1734, 4 gennajo.

m a) 1711 Giovanna de Giuseppe Carraciolo prince de Torella morte à Gravina le 25 février 1715 b) 1718 Giacinta du prince Francesco Maria Marescotti-Ruspoli née le 16 février 1699, morte le 14 novembre 1757 [bBenedetto (1726), bDomenico (1719), aX].

 

Domenico Orsini

Né le 5 juin1719. 15° Duc de Gravina en 1734 date à laquelle le roi de Naples Charles III le nomma gentilhomme de la chambre. En 1739, il fut élu cavalier de l'Ordine de s. Gennaro. Resté veuf en 1742, Benoît XIV en 1743, le 9 septembre, avec une mémoire pleine de gratitude pour Benoît XIII, qui l'avait fait cardinale, lui conferra la pourpre cardinalice lui assignant le titre de' santi Vito e Modesto, qui changea ensuite en celui de s.a Maria in Via Lata. En 1759, il eut aussi la dignité d'ambassadeur de Naples près la cour pontificale.Il était à Rome au moment où l'on cherchait à donner aux governi et à la société une nouvelle physionomie coll'atternare les anciennes lois et les anciennes institutions. La suppression des Gesuites faisait partie de la nouvelle réforme. L'Orsini, che li abborriva, perorava con grande entusiasmo contro di essi près du pape Rezzonico (Clément XIII Carlo della Torre Rezzonico, entre 1758 -1769) et tous les jours il était a' fianchi con ripetuti assalti; mais le pape ne pouvait se déterminer à supprimer les Gésuites, che aveva avuto a maestri e che fino da' piu teneri anni era avezzo a venerare. A la mort de Rezzonico, l'Orsini fut zelantissimo dell'elevazione de Ganganelli ( pape Clément XIV Lorenzo (Giovanni Vincenzo Antonio) Ganganelli, entre 1769-1774), qui finalement en 1773 contenta tout le monde, salvo se stesso, colla soppressione des Gésuites. L'Orsini peu après intavolò in Roma un piano da lui immaginato d'une confédération de princes italiens, de laquelle le pape devait en être le chef. Ben s'intendeva, che' egli volesse il papa per capo, perchè egli Orsini era fiero, inesofabile, siecome un Gregorio VII. Trovata però ne' suoi discorsi non pochi oppositori perchè, come allora si diceva, i preti non sentono in terra l'amor di patria, essendo loro assegnato il regno de' cicli, e tanto meno si poteva sperarlo in quella turba di prelati forastieri, che accorrono in Roma da ogni parte per far fortuna, i quali non hanno per l'Italia alcun interesse. Ses pensées ne trouvèrent pas d'échos, elles moururent avec lui, e furono gli autori moderni che li diseppellirono. L'Orsini mourut à Rome en 1789.

m 1738 Anna Paola Flaminia de Baldassare Erba-Odescalchi duc de Bracciano, née en 1772, 23 octobre, morta di parto nel 1742, 26 août [Maria Maddalena (1739), Filippo Bernualdo (1742), Filippo (1742), Giacinta].

 

Filippo Bernualdo Orsini

Né le 9 août 1742. Quand son père fut promu à la pourpre cardinalice en1743, il reçut le titre de duc de Gravina (16°). En 1775, le roi de Naples le nomma son gentilhomme de la chambre. En 1760, son père l'émancipa, acciò potesse essere ammesso ai consigli di Napoli, circonstance au cours de laquelle Clément XIII le nomma prince assistant au trône pontifical, et lui concéda le privilège, que les milices pontificales lui présentent les armes. En 1767, il fut envoyé ambassadeur extraordinaire en Toscane. En 1771, il fit ses armes dans la marine royale. En 1775, il fut élu cavalier de l'ordre de s. Genaro. Il devint colonel du regiment Royal de Naples, et en 1777 lieutenant général. En 1780, il fut confirmé dans la dignité de Grand d'Espagne. En 1784, il fut nommé ajo du prince héréditaire. Déjà premier écuyer de la reine, il fut chargé en 1802 d'accompagner Maria Antonia de Naples (1784-1806), qui allait épouser le prince des Asturies à Madrid (futur roi d'Espagne sous le nom de Fernando VIII, 1784-1833), et de conduire en même temps l'infante Donna Maria Isabella (1785-1848), che venne in allora a Napoli sposa del principe ereditario (futur roi des Deux-Siciles sous le nom de Francesco I, 1777-1830), dont il fut nommé majordome supérieur. A l'époque de la domination des français dans le royaume de Naples, il fut nommé commandeur de l'ordre des deux Siciles. Avec la consolation d'avoir vu le retour de ses prérogatives anciennes en 1814, il mourut le 3 novembre1824. Se prévalant de la faculté accordée aux barons romains dal motu proprio 6 luglio 1816 de renoncer aux droits féodaux, il avait renoncé le 26 septembre aux droits baronaux du fief de Rocca Gorga dans l'Etat romain, s'en réservant le titre.

m Maria Teresa de Francesco-Marino Caracciolo prince d'Avellino [Giacinto (1771), Maria Antonia, Domenico (1765), Marino (1767), Paola (1770), Benedetto (1773), Franceso (1775)].

 

Domenico Orsini

Né le 19 octobre 1765. 17° Duca di Gravina. Gentilhomme de chambre "d'esercizio". Il mourut avant son père le 18 juillet 1790.

m Faustina de Giuseppe Caracciolo prince de Torella [Domenico (1790), Teresa].

 

Domenico Orsini

Nato nel 1790, 23 novembre. 18° Duca di Gravina. Sostenne parrechi officj onorevoli per incarico del suo principe. Nel 1834 fu eletto senatore di Roma da Gregorio XVI dignità che in consuetidine era perpetua, e ch'egli coprì fino al 31 dicembre 1847, essendo stata da Pio IX distrutta nella sua essenza, rivivendo soltanto il titolo nell'attuale capo della nuova magistratura municipale romana, i di cui attributi sono affatto differenti da quelli che appartenevano agli antichi senatori di Roma.

m 1823 Rome, 6 février Maria Luisia (1804 Rome-1883) de Don Giovanni Raimondo Torlonia 1° Duc de Bracciano et de Anna Maria Schultheiss [Giacinta (1825), Teresa (1835), Filippo (1842), Beatrice (1837), Maria (1838)].

 

Filippo Orsini

(1842 Rome-1924) 19° Duc de Gravina, 9° Prince de Solofra, 8° Prince de Vallata, 5° Prince de Roccagorga, Prince du Saint Empire Romain, Prince Romain, Second Prince Assistent au Trône Pontifical, Nobile Romano coscritto, Patricien de Gênes, Naples et Venise et Grand d'Espagne de première classe à la mort du père.

m 1865 Vienne, 17 octobre Julie Contessa Hoyos-Wenckheim (1847 Vienne-1909 Rome), fille du comte Heinrich et de Felicia Comtesse Zichy de Zichy et Vasonykeoe [Maria Isabella (1867-1944), Domenico Napoleone (1868-1947), Clarissa (1871-1925), Lelio Nicolò* (1877): «il obtient la reconnaissance de Prince du S. R. I. et de Prince par décret royale italien du 24-6-1929 (diploma del 20-11-1930), m 1927 la Comtesse Luisa Rignon (1897 Milan-1975 Rome), fille du Comte Edmondo et de Maria Nicolis de Robilant des Comtes de Robilant et Cereaglio», Alfonsina (1879)].

* Descendance du Prince Lelio Niccolò [Sveva (née à Rome le 19 mars 1930), épouse en 1953 Francesco Mancini, divorcée civilement e noces annullées par la Sacra Rota Romana; Raimondo Orsini ** (né à Rome en 1931), épouse à Rome le 6 juin 1978 la Princesse Kethevana Bagrationi Moukhrani, fille du Prince Costantino et de Monica Comtesse Paulliac de Fauballiade (née à Bordeaux le 20 juillet 1954)].

** Descendance du Prince Raimondo Orsini [Georgiana Maria (15 août 1979 Rome-26 août 2005 Rome); Lelio Niccolò (né à Rome le 27 mai 1981); Luisa Eleonora (née à Rome le 2 février 1986); Dorothea (née à Rome le 25 octobre 1990)].

 

Domenico Napoleone Orsini

(1868 Rome-1947 Rome) 20° Duc de Gravina, 10° Prince de Solofra, 9° Prince de Vallata, 6° Prince de Roccagorga, Prince Romain, Prince du S. R. I. (Sacro Romano Impero: Saint Empire Romain Germanique), Second Prince Assistant au Trône Pontifical, Comte de Muro Lucano, Nobile Romano Coscritto, Patricien de Naples, Venise et Gênes et Grand d'Espagne de primière classe à la mort du père, titres confirmés par décret regio italiano du 13 avril 1930.

m a) 1891 Naples, 22 juin Domenica Varo (1867 Foggia-1919 Rome) b) 1924 Deauville, 9 juin Laura Schwarz (1883 Los Angeles) [des premières noces: Virginio (1892 Naples-1972 Rome), Ildegarda (1895 Rome-1945 Vienne), Isabella (1897 Sorrento- décédé après 1960)].

 

Virginio Orsini

(1892 Naples-1972 Rome) 21° Duc de Gravina, 11° Prince de Solofra, 10° Prince de Vallata, 7° Prince de Roccagorga, Prince Romain, Second Prince Assistant au Trône Pontifical, Prince du S. R. I., Comte di Muro Lucano, Nobile Romano Coscritto, Patricien de Venise, Naples et Gênes et Grand d'Espagne de première classe à la mort du père.

m 1919 Adele Pansa (1896 Milan) [Filippo (1920 Milan-1984 Rome)]

 

Filippo Orsini

(1920 Milan-1984 Rome) 22° Duc de Gravina, 12° Prince de Solofra, 11° Prince de Vallata, 8° Prince de Roccagorga, Prince Romain, Prince du S. R. I., Second Prince Assistant au Trône Pontifical, Comte de Muro Lucano, Nobile Romano Coscritto, Patricien de Gênes, Naples et Venise et Grand d'Espagne de première classe à la mort du père. Auteur du livre Mémoires du Prince Orsini, 7 ans de Vatican, La Table Ronde, France, 1964.

m 1946 Franca Bonaccossi (1926) Marquise et Comtesse de San Michele Arcangelo, fille et héritière du Comte et Marquis Taino et de Carolina de Zara des Comtes de Sessa [Domenico Napoleone (1948 Rome), Benedetto (1956 Rome)].

 

Domenico Napoleone Orsini

(1948 Rome) 23° Duc de Gravina, 13° Prince de Solofra, 12° Prince de Vallata, 9° Prince de Roccagorga, Prince Romain, Comte de Muro Lucano, Nobile Romano Coscritto, Patricien de Gênes, Naples et Venise et Grand d'Espagne de première classe à la mort du père.

m 1977 Martine Berheim (1951 France). [Leontia (1978 Paris), Cajetana (1984 Rome)].

 


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