Princesse des Ursins
Marie Anne de La Trémoïlle
(1642-1722)
"Camarera mayor de la regina di Spagna Maria Luisa di Savoia e ministro ufficioso del re di Spagna Felippo V"
m. 1659 Adrien Blaise de Talleyrand-Périgord
m. 1675 Flavio Orsini Duca di Bracciano (1620-1698)
Riposa nella Cappella Orsini a San Giovanni in Laterano
 
"Regnò in Spagna, e la sua storia meriterebbe di essere scritta" Saint-Simon
"Elle régna en Espagne, et son histoire mériterait d'être écrite" Saint-Simon

 

 
 

Princesse des Ursins (1642-1722) - Madame de Maintenon (1635-1719)

 
Mme de Maintenon (Françoise d'Aubigné, marquise de), influente vicino al re Luigi XIV ed interessata agli affari dello stato, intrattenne un'importante corrispondenza
con le personalità del mondo politico e con la principessa des Ursins, rimanendo a Madrid, per le questione politiche in Spagna.
 

 

A. Ritratto della principessa des Ursins da Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon, conosciuto sotto il nome di Saint-Simon (1675-1765)

"C'était une femme plutôt grande que petite, brune avec des yeux bleus qui disaient sans cesse tout ce qui lui plaisait, avec une taille parfaite, une belle gorge, et un visage qui, sans beauté, était charmant; l'air extrêmement noble, quelque chose de majestueux en tout son maintien, et des grâces si naturelles et si continuelles en tout, jusque dans les choses les plus petites et les plus indifférentes, que je n'ai jamais vu personne en approcher, soit dans le corps, soit dans l'esprit, dont elle avait infiniment, et de toutes les sortes ; flatteuse, caressante, insinuante, mesurée, voulant plaire pour plaire, et avec des charmes dont il n'était pas possible de se défendre quand elle voulait gagner et séduire ; avec cela un air qui, avec de la grandeur, attirait au lieu d'effaroucher, une conversation délicieuse, intarissable, et d'ailleurs fort amusante par tout ce qu'elle avait vu et connu de pays et de personnes, une voix et un parler extrêmement agréables, avec un air de douceur. Elle avait aussi beaucoup lu, et elle était personne à beaucoup de réflexion. Un grand choix des meilleures compagnies, un grand usage de les tenir, et même une cour ; une grande politesse, mais avec une grande distinction, et surtout une grande attention à ne s'avancer qu'avec dignité et discrétion. D'ailleurs la personne du monde la plus propre à l'intrigue, et qui y avait passé sa vie à Rome par son goût ; beaucoup d'ambition, mais de ces ambitions vastes fort au-dessus de son sexe et de l'ambition ordinaire des hommes, et un désir pareil d'être et de gouverner. C'était encore la personne du monde qui avait le plus de finesse dans l'esprit sans que cela parût jamais, et de combinaisons dans la tête, et qui avait le plus de talent pour connaître son monde et savoir par où le prendre et le mener." Saint-Simon, Mémoires (1701-1702), Tome II, Éditions de la Pléiade-Gallimard, 1983, p 53.

B. La principessa des Ursins e le Memorie di Saint-Simon (Mémoires de Saint-Simon - réalisation Medusis)

Tome 11 - CHAPITRE V
- Souveraineté manquée de la princesse des Ursins
- Palais qu'elle se prépare près d'Amboise, et ce qu'il devient
- Décadence de la princesse des Ursins dans l'esprit du roi et de Mme de Maintenon
- Princesse des Ursins gouvernante des infants
- Ses mesures pour se glisser en la place de la feue reine
- Princesse des Ursins se hâte de faire le mariage du roi d'Espagne avec la princesse de Parme; ses raisons
- Alarme de la princesse des Ursins
- Elle dépêche brusquement le cardinal del Giudice en France
 
Tome 11 - CHAPITRE VII
- Le roi, à qui il échappe un mot inintelligible sur la princesse des Ursins, résout entièrement sa perte
- L'Espagne signe la paix sans plus parler de souveraineté pour la princesse des Ursins
 
Tome 12 - CHAPITRE PREMIER
- Chute de la princesse des Ursins - Réflexions
 
Tome 12 - CHAPITRE II
- Princesse des Ursins à Paris
- Dégoûts qu'elle essuie
- Je passe huit heures de suite tête à tête avec elle
- Court et triste voyage de la princesse des Ursins à Versailles
- Elle obtient quarante mille livres de rente sur la ville, au lieu de sa pension de vingt mille livres
 
Tome 12 - CHAPITRE IV
- Princesse des Ursins prend congé du roi à Marly, où je la vois pour la dernière fois
- Incertitude de la princesse des Ursins où fixer sa demeure
- Elle se hâte de gagner Lyon, puis Chambéry; s'établit à Gênes, enfin à Rome
- Sa vie à Rome jusqu'à sa mort.
" Ce fut néanmoins une personne si extraordinaire dans tout le cours de sa longue vie, et qui a partout si grandement et si singulièrement figuré, quoique en diverses manières; dont l'esprit, le courage, l'industrie et les ressources ont été si rares; enfin le règne si absolu en Espagne et si à découvert, et le caractère si soutenu et si unique, que sa vie mériterait d'être écrite, et tiendrait place entre les plus curieux morceaux de l'histoire des temps où elle a vécu. "
 

C. La famiglia "La Trémoïlle"

- Albero genealogico da Etienne Patou (2005)
- La Trémoïlle Annexes: Louis II de La Trémoïlle ou la dernière chevalerie da Laurent Vissiere, Maître de Conférences à la Sorbonne en histoire médiévale
 
D. Le domaine de Chanteloup
 
Jean Bouteroue d'Aubigny "cavallerizzo segretario del re Luigi XIV, casa ed incorona di Francia, segretario delle loro maestà cattolica il re e la regina di Spagna" era un parente di Marie-Anne de La Trémoïlle, principessa des Ursins, e fu il suo segretario particolare da 1685. Diversi fonti indicano che Aubigny non acquistò Chanteloup nel 1708 per sé ma per la principessa des Ursins. (Fonte Musée des Beaux-Arts, Tours)
 
E. La princesa de los Ursinos di Luis Lucia (1947)
 
Sinopsis: "El rey francés Luis XIV envía a España, en embajada extraordinaria, a Marie de la Tremoïlle, princesa de los Ursinos, con una misión muy delicada: conseguir la corona española para su nieto. "
 
F. Instituto Feijoo de Estudios del Siglo XVIII
 
El cine de las luces: visiones cinematográficas del siglo XVIII (Luarca, 2005). Dirección: Fernando Méndez Leite e Inmaculada Urzainqui
Título de la conferencia, Profesorado Fernando Méndez Leite: "La princesa de los Ursinos y el cine histórico durante el franquismo"
Visionado: La princesa de los Ursinos de Luis de Lucía (España, 1947).
Mesa redonda: en torno a La princesa de los Ursinos
Álvaro Ruiz de la Peña
Jaime González de Herrero
Fernando Méndez Leite
 
G. Il profumo della principessa des Ursins

L'essence de Neroly ou "Neroli", "l'huile essentielle de bigaradier de couleur jaune pâle dont l’arôme est unique, délicat, doux, très sucré, fleuri, plaisant, rafraîchissant et particulièrement féminin."

 
H. Archive du Ministère des Affaires Etrangères - Inventaire Sommaire - Mémoires et Documents - Espagne
 
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I. Bibliografia principessa des Ursins

Cermakian, Marianne. Le dessous des cartes. Saint-Simon et la princesse des Ursins, Cahiers Saint-Simon, n°2, 1974, p. 31-40.
 
Chevrillon Saint-René Taillandier, Madeleine Marie Louise. La princesse des Ursins, une grande dame française à la cour d'Espagne sous Louis XIV. Paris, Hachette, 1926, In-8 broché de 239 pages.
 
Combes, François (1816-1890, professeur à Bordeaux puis à Paris). La princesse des Ursins, essai sur sa vie et son caractère politique. Paris, Didier et Cie, 1858.
 
Courcy, Marquis de. L'Espagne après la paix d'Utrecht 1713-1715. La princesse des Ursins et le marquis de Brancas. Un grand inquisiteur d'Espagne à la cour de France. Les débuts d'une nouvelle reine. Paris, Plon, 1891. In-8, [4]-iii-439 pp.
 
Dumas, Alexandre. Le Chevalier d'Harmental, Chapitre VII "Alberoni"
 
Kaplan, Francis. Duc de Saint Simon. Mémoires sur le règne de Louis XIV. Anthologie suivie. Textes choisis, annotés et préfacés. Paris, Flammarion, 2000, 1223 p.
"55. Le roi d'Espagne, la reine d'Espagne et la princesse des Ursins 198"
 
1. Maintenon (marquise de). Lettres à d'Aubigné et à Madame des Ursins intro. et notes de Gonzague Truc, Paris, Bossard, 1921, coll. des Chefs-d'oeuvre méconnus
in-12, 306 pp., portrait gravé sur bois par Achille Ouvré.
Petite-fille d'Agrippa d'Aubigné, Françoise d'Aubigné (1635-1719), marquise de Maintenon, gouvernante des enfants de Mme de Montespan et maîtresse du roi, qui l'épousa morganatiquement en 1684, écrit à son frère Constant et à Marie-Anne de la Trémoïlle (1642-1722), princesse des Ursins.
Nipote d'Agrippa d'Aubigné, Françoise d'Aubigné (1635-1719), marchesa di Maintenon, governante dei bambini di Mme di Montespan e amante del re Luigi XIV che la sposò morganaticamente nel 1684, scrive a suo fratello Constant e a Marie-Anne de la Trémoïlle (1642-1722), principessa des Ursins.
2. Maintenon (marquise de). Lettres de Mme de Maintenon à diverses personnes, Amsterdam, chez Pierre Erialed, 1757, 9 vol.
- Correspondance avec la princesse des Ursins (vol. 8)
3. Lettres inédites de Mme de Maintenon et de Mme la princesse des Ursins, Paris, Bossange, 1826, 4 vol.
- 1 lettre au roi d'Espagne et 83 lettres à Mme des Ursins, datées de 1713 à 1715, et autant de lettres provenant de cette dernière à partir de 1705.
- Lettres envoyées par Mme des Ursins (vol. 4)
4. Correspondance entre Mme de Maintenon et la princesse des Ursins 1709: l'année tragique. Edition établie, présentée et annotée par Marcel Loyau. Paris, Mercure de France, 2002, 421 p. ; 18 cm.
 

 
Présentation: "Dès 1705, Madame de Maintenon (1635-1719) et la princesse des Ursins (1642-1722) s'adonnent aux délices de la conversation, prolongée par une correspondance hebdomadaire de dix ans. De cet abondant échange épistolaire, seule l'année 1709 a été retenue ici : la plus sombre de la guerre de Succession d'Espagne, avec ses coups de théâtre, ses désastres militaires et diplomatiques, son " grand froid " qui fragilise la politique du Roi-Soleil. Cette " année tragique ", Madame de Maintenon a 74 ans : elle est l'épouse de Louis XIV depuis 1683. Madame des Ursins a 67 ans : elle est camarera mayor de la reine d'Espagne, fonction qui lui permet de pénétrer dans l'intimité royale. Malgré leurs personnalités très différentes, les deux femmes jouent le même rôle d'influence sur la politique de leurs pays. De chaque côté des Pyrénées, elles participent au conflit qui voit l'Europe entière façonner une partie de son histoire. Par un savant mélange d'événements historiques et de mouvements du cœur, cette correspondance devient très romanesque."
 
5. Lettres Inédites de Madame la Princesse des Ursins à M. le Maréchal de Villeroi : Suivies de sa Correspondance avec Madame de Maintenon ; Et précédées d'une notice biographique sur la vie de Madame des Ursins. Paris, Léopold Collin, 1806, XLVIII, 236 S.

Sainte-Beuve, Charles-Augustin (1804-1869), critico letterario e scrittore francese

Les Causeries du lundi (1851-1881), 16 volumes (1804-1869)
- La princesse des Ursins. (1er article). Lundi, 16 février 1852.
- La princesse des Ursins. (2e article). Lundi, 23 février 1852.
- La princesse des Ursins. Lundi, 8 août 1859.
 
Tessé (Maréchal de). Lettres du Maréchal de Tessé à madame la duchesse de Bourgogne - Madame la princesse des Ursins - Madame de Maintenon - Monsieur de Pontchartrin, etc. Publiées par le comte de Rambuteau. Paris Calmann Lévy 1888. In-8, (1) f., portrait, (1) f., XXXI pp., 505 p.
 
Cahier de Saint Simon, n° 2 , 1974
Les dessous des cartes : Saint-Simon et la princesse des Ursins
 
Revue des Deux Mondes. La princesse des Ursins, sa vie, son caractère politique. Tome 23 : septembre et octobre 1859.
 
J. Lettre de Torcy à la Princesse des Ursins, 9 avril 1712 (294-97) extraite de "Le traité d'Utrecht et les Lois fondamentales du royaume" par Sixte de Bourbon-Parme, Paris, Ed. Champion; 1914. pages 268 à 356.
 
9 avril 1712. Dépêche du Marquis de Torcy, secrétaire d'Etat du Roi, à la Princesse des Ursins.
Ministère des Affaires Etrangères, Espagne, tome 213, fº 7.
 
"Vous m'avez fait l'honneur de m'écrire, Madame, que vous prévoyiez comme moi le préjudice que la mort des Princes causerait à la négociation de la paix. L'effet commence à répondre au jugement que vous en avez fait. M. de Bonnac vous aura dit qu'immédiatement après que la nouvelle de la mort du dernier Dauphin eût été portée en Angleterre les ministres de cette couronne, sincèrement disposés à faire la paix, représentèrent an Roi la nécessité de prendre des mesures solides pour assurer que la monarchie de France et celle d'Espagne ne seraient jamais possédées par le même Prince. je reçus de M. de Saint-Jean, secrétaire d'État d'Angleterre, un mémoire sur ce sujet dont la conclusion était que l'unique moyen d'empêcher un pareil inconvénient contraire au repos et à la liberté de toute l'Europe était que le Roi d'Espagne fit une renonciation de ses droits à la, couronne de France en faveur de Monseigneur le Duc de Berry qui deviendrait ainsi l'héritier présomptif de la couronne si Monseigneur le Dauphin aujourd'hui vivant venait à mourir.
 
Je répondis par ordre du Roy à cette proposition et je marquai qu'elle était impraticable, contraire à nos lois, par conséquent que les mesures que l'on croiroit prendre sur un pareil fondement n'étant pas solides, n'empêcheroient pas le mal que l'on voulait prévenir. Je proposais ensuite de suivre la disposition du testament de Charles II comme vous le verrez, Madame, par la copie que je vous envoie du mémoire que je fis passer à Londres. J'en ai reçu la réponse avant hier. La crainte de la réunion des 2 monarchies est tellement augmentée, que les ministres les mieux intentionnés pour la paix assurent qu'il est impossible de la faire, si cet obstacle n'est levé. Vous serez instruite de leurs sentiments par les extraits que j'ai l'honneur de vous envoyer des lettres que m'ont écrites le Cte d'Oxford, grand Trésorier, M. de St. Jean secretaire d'Etat et Prior, celui qu'ils ont employé dans la. negociation secrète et qui a toute leur confiance. Vous remarquerez, Madame, qu'ils insistent sur l'expédient qu'ils ont proposé comme le seul capable de rassurer l'Angleterre et le reste de l'Europe contre la crainte de la réunion dles 2 monarchies. Comme ils déclarent que la guerre va recommencer plus vivement que jamais, si cet expédient n'est pas accepté, on qu'on n'en trouve pas un autre équivalent, qu'on sait qu'ils ne prétendent ni menacer ni faire peur; qu'il est très vrai qu'ils n'auraient pas le pouvoir d'empêcher la nation anglaise de se porter à continuer la guerre avec plus de fureur que jamais, et qu'ils seroient peut être les premières victimes de cette resolution, il a fallu, pour ces raisons, que le Roi prit un parti dans une conjoncture qu'on peut regarder comme un moment de crise où l'on n'a pas même le temps de délibérer. Le besoin de la paix est très pressant, mais Sa Majesté a consulté avant toutes choses les intérêts du Roi son petit fils et je ne puis mieux vous faire connaître, Madame, qu'en vous envoyant comme le fais par son ordre les copies des lettres qu'elle m'a commandé, d'écrire an grand Trésorier et an Secretaire d'Etat d'Angleterre.
 
Je souhaite qu'on se contente des projets que je propose, mais il est très difficile de le croire. Il faudra donc se resoudre par force à la continuation de la guerre, si les Anglais ne sont pas satisfaits. Les moyens de la soutenir sont plus épuisés que jamais pour ne pas dire qu'ils manquent absolument. Voilà cependant toutes les espérances de paix évanouies, et le roi d'Espagne regardé, une seconde fois, comme la cause de la ruine de la France. Pardonnez, Madame, si je vous parle si franchement, mais il est trop important que Sa Majesté Catholique soit informée de ce que l'on peut penser, pour le lui déguiser.
 
On va donc considerer ce Prince comme la cause de tout ce que le Royaume souffrira. Une nation qui se porte aux extrémités aussi légèrement que la nôtre sera d'autant plus vive dans son ressentiment qu'elle est persuadée que le Roi d'Espagne doit être encore plus sensible aux intérêts de la France depuis qu'il ne voit entre le Roi et lui qu'un enfant dont la santé est an moins incertaine.
 
Si vous me demandez quel parti Sa Majesté Catholique peut prendre dans une conjoncture aussi fâcheuse et aussi embarrassante, en vérité, Madame je ne serais ni assez capable ni assez hardi pour lui donner conseil. Un politique alerte lui dirait de tout promettre pour faire la paix, parce que la renonciation qu'il fera, étant contre les lois, ne pourrait jamais subsister; mais je ne sais si le conseil serait de son goût et j'aime beaucoup mienx que d'autres que moi le lui donnent.
 
Le Roi ne propose aucun parti an Roi son petit-fils; c'est à lui de décider de celui qu'il croira devoir prendre; mais il faut que la résolution soit prompte et la réponse de même, car les instances vont être vives de la part de l'Angleterre et il est dangereux de laisser rompre la négociation.
 
Il faut compter que la réponse aux lettres que j'ai écrites par ordre de Sa Majesté sera de laisser au Roi d'Espagne le choix ou d'abandonner dès à présent l'Espagne et de revenir en France attendre le sort incertain d'un enfant qui le précède dans l'ordre de succession à la couronne ou de renoncer, ce qu'il ne peut faire valablement selon nos loix, aux droits qu'il a sur cette couronne. Ce nouvel embarras n'était pas nécessaire pour faire regretter les pertes que nous avons faites, mais je suis persuadé, madame, qu'il renouvellera encore l'affliction que le Roi et la Reine d'Espagne en ont ressentie."
 
 

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